Pas à pas vers ma vie d'avant.

Les enfants grandissent, pas leur prothèse.
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Une histoire vécue à l’Institut Saint-Pierre

6 mois plus tôt, rien ne présageait que le quotidien de Léa et sa famille allait basculer. Léa a perdu sa jambe. C’est ce qu’on nomme « un accident de la vie ». Un mois et demi après l’événement, Léa a rejoint l’Institut Saint-Pierre.
Malgré son jeune âge, Léa montre déjà une vraie force de caractère. Elle sait qu’il lui faudra beaucoup d’efforts, de sport pour aller de l’avant. Aux côtés de sa famille et grâce aux équipes médicales, elle réapprend à marcher, à se reconstruire.
Elle a accepté de partager un peu son histoire avec vous.
Il y a 15 jours, Léa essayait sa seconde prothèse. Celle-ci est électronique. Léa peut plier son genou grâce à la pression exercée sur le pied.
Mais cette prothèse, Léa ne sait pas si elle pourra la garder.

Restez avec nous ! Lisez la suite de l'histoire de Léa...
Chapitre 1
Réadaptation

Sandra est kinésithérapeute.
Elle règle la prothèse et apprend à Léa à équilibrer son poids entre ses deux jambes. « Il faut vite corriger les mauvaises postures, après, c'est plus compliqué ! »

Réeducation de Léa

« Ici, on apprend à bouger pour se soigner », rappelle Théa, enseignante APA (Activité Physique Adaptée).

« Les douleurs du membre fantôme ont duré des mois après l'amputation, les traitements et les séances d'hypnose l'ont beaucoup aidée », précise Amandine, maman de Léa.

Les équipes médicales et soignantes nous alertent !
Trop d’enfants ne peuvent accéder à une prothèse adaptée à leur besoin.
Pourquoi ? Une prothèse adaptée représente un surcoût important pour les familles pouvant aller de 6 000€ à plus de 20 000€.
Pour de nombreuses familles, cette solution reste financièrement inaccessible.
Dans la plupart des cas, les enfants bénéficient d’une prothèse « sociale ». Mais celle-ci ne leur permet pas de vivre comme ils le pourraient, comme ils le voudraient. Elle contraint leurs mouvements, leurs déplacements et leurs progrès, cela participe à la perte de chance.

Pour répondre à cette urgence, nous lançons un fonds d’action sociale handicap.

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Chapitre 2

« Il y a, bien sûr, des hauts et des bas, des pleurs, surtout quand elle est fatiguée », explique Amandine.
Malgré tout, Léa reste positive, elle dit souvent :
« il faut avoir confiance en soi ! ».
Elle peut aussi parler à Johanna, sa psychologue, avec qui les échanges sont importants.

Sous le pantalon, le handicap ne se voit pas. Une anecdote à ce sujet : « Au mois de juillet, pour le premier retour de Léa à la maison, Black, son chien, a instantanément senti le changement. Contrairement à son habitude, il n'a pas bondi de joie sur Léa. Il s'est montré très doux et protecteur. »

En janvier, neuf mois après l'accident, Léa retrouvera son école et ses amis. Puis au printemps, la famille prévoit déjà d'organiser un barbecue avec leurs proches et Black, bien sûr.... Léa sera suivie à l'institut Saint-Pierre jusqu'à ses 18 ans.

Ensemble nous pouvons les conduire sur le chemin de la reconstruction.

Aujourd’hui, vous avez le moyen d’agir pour eux, faites un don.

Parce que tous les enfants méritent d’accéder à une prothèse adaptée pour pratiquer des activités et s’épanouir.
L’objectif de ce fonds est de venir en aide aux familles confrontées à cette difficulté.
Il permettra d’apporter une solution concrète à des enfants comme Léa.
Car les enfants, eux, grandissent mais pas leur prothèse !

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